Sous la cendre

Tri Nox, 2020

244 pages, 16 euros

Roman

Qui est cette femme venue se glisser dans le lit du père, peu de temps après la mort accidentelle de la mère ?

Pour le père, c’est une bénédiction, un océan de sensualité, un corps dans lequel il plonge de tout son être, de toute sa virilité retrouvée.

Mais pour Paul et Anna, cette belle-mère surgie de nulle part n’est pas totalement bienveillante, pas totalement innocente, pas totalement naturelle… Est-elle même vraiment humaine ?

Nourris par les contes de fées qu’Anna, muette, écrit dans ses carnets, les deux adolescents comptent bien démasquer celle qu’ils soupçonnent de terribles desseins.

La démasquer. Et l’éliminer.

Vingt ans après un roman paru aux éditions du Rouergue (Le corps en miettes) et la publication récente d’un roman graphique chez Glénat sur Antonin Artaud (Nanaqui, dessins de Laurent Richard), Benoît Broyart propose avec Sous la cendre un huis-clos familial lourd et sombre inspiré par les plus noirs des contes traditionnels.

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